Voici quelques faits sur l'abus, l'exploitation et la cruauté envers les animaux.
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- Pour l’amour des animaux
- Élevage intensif des animaux de consommation
- Expérimentation animale
- La fourrure
- Animaux de divertissement (cirques, corrida, chasse, zoo…)
- L’animal, un bien meuble d’après le Code civil et criminel
- Faits sur les animaux domestiques au Québec
- Ce que vous pouvez faire
Pour l’amour des animaux
Quiconque vit avec un chat, un chien ou un oiseau sait très bien que les
animaux ressentent des émotions, démontrent de la joie, de la peur
et de l'affection. Ils communiquent entre eux par des sons, des cris, des chants
et s'entraident mutuellement. Certains vivent en troupeau, en clan et une hiérarchie
s'établit entre eux.
Nous devons les respecter et non les faire souffrir. Ils ne méritent pas
d'être traités comme des objets et d'être torturés.
Ce sont des êtres sensibles et émotifs. Pour cela nous avons besoin
de vous pour faire changer les choses et pour qu’ainsi les animaux vivent
dans un monde meilleur.
Élevage intensif des animaux de consommation
Le système d'élevage industriel moderne s'efforce de produire la
plus grande quantité de viande, de lait et d'oeufs le plus rapidement
possible et à bon marché, dans l'espace le plus réduit possible.
Les vaches, les veaux, les porcs, les poulets, les dindes, les canards, les oies,
les lapins ainsi que d'autres animaux sont enfermés dans de petites cages
ou des enclos, dans lesquels ils ne peuvent souvent pas bouger. Ils sont privés
d'exercice afin que l'énergie de leur corps soit affectée vers
la production de chair, d'oeufs ou de lait pour la consommation humaine. Ils
sont bourrés d'hormones de croissance pour les engraisser plus rapidement
et sont génétiquement modifiés pour devenir plus gros ou
produire plus de lait ou d'oeufs que ce que la nature ne les avaient destinés à l'origine.
Pour remédier à cette vie animale contre-nature, les éleveurs
doivent avoir recours à une panoplie de produits chimiques (antibiotiques,
sulfamides, tranquillisants, hormones, anabolisants, vaccins) afin de contrer
les nombreuses maladies qui terrassent les animaux d'élevage intensif.
Il n'est guère surprenant de constater que les humains se nourrissant
de viande provenant d'animaux élevés et tués dans la douleur
et la peur souffrent à leur tour de divers désordres physiques, énergétiques.
Expérimentation animale
Des millions d'animaux (800 millions) de par le monde meurent à chaque
année dans les laboratoires. Cobayes pour les cosmétiques et
les produits chimiques, les animaux subissent des tests douloureux et cruels.
En tant que consommateurs, avons-nous le pouvoir de faire cesser leur martyre?
Cauchemar derrière des portes closes
Grâce aux campagnes de sensibilisation du mouvement pour les droits des
animaux et à la suite du boycott des consommateurs, des méthodes
alternatives peuvent maintenant reléguer au musée de l'horreur
ces tests sur les animaux. En 1986, une technicienne américaine en santé animale,
Leslie Fain, capte avec une caméra cachée des images accablantes.
Employée de Gillette, une multinationale regroupant plus de 60 compagnies,
elle montre ensuite au grand public ce que les animaux subissent. Des lapins
transportés par les oreilles se font lancer brutalement dans leurs cages.
On bat, maltraite, brûle et mutile. Certains techniciens rigolent pendant
que les animaux souffrent. Jour après jour, dans ce laboratoire, mais
aussi dans des milliers d'autres sur la planète, des cochons d'Inde, des
hamsters, des singes, des rats, des souris et des chiens subissent des tests
de routine
à la fois cruels et inutiles. Bienvenue dans le cauchemar des animaux
de laboratoire
Au Canada, environ 2 millions d'animaux meurent à chaque année
dans les laboratoires. Ces cobayes martyrs servent à tester une foule
de produits: shampoing, mascara, rouge à lèvres, parfum, huile
solaire, laque, teinture, dentifrice, poudre à récurer, cire à plancher,
nettoyeur à four, pesticides, etc. Aux Etats-Unis comme au Canada, aucune
loi n'exige que ces produits soient testés sur les animaux, les tests étant
entièrement laissés au pouvoir décisionnel des compagnies.
En quoi consistent-ils?
La fourrure
LA FOURRURE RIME AVEC TORTURE!
Autrefois, les humains se couvraient de la peau des animaux par pure nécessité.
Maintenant, les humains se couvrent de la peau des animaux par pure vanité.
Aujourd'hui, la fourrure est à la fois socialement et moralement inacceptable.
Si vous ne voulez pas que des animaux soient gazés, électrocutés,
trappés ou étranglés, n'achetez pas de manteau de fourrure.
SI VOUS AIMEZ LES ANIMAUX, NE PORTEZ PAS DE FOURRURE.
Quelle que soit sa provenance, la fourrure est tachée de la souffrance
de millions d’animaux sauvages.
Chaque seconde, un animal meurt pour la mode. C'est la réalité désastreuse
qui se cache derrière la façade élégante du commerce
de la fourrure. Chaque hiver, environ 35 millions de mammifères magnifiques
et intelligents sont massacrés uniquement à cause de la fourrure
qu'ils portent sur le dos. C'est l'équivalent d'un animal qui meurt chaque
seconde, chaque jour de l'année, après avoir enduré des
souffrances atroces et inutiles.
Animaux de divertissement (cirques, corrida, chasse,
zoo…)
Se divertir, bien que ce soit un besoin moins essentiel que se nourrir, occupe
une part importante de notre existence, et c'est légitime.
Ce qui l'est moins, c'est que l'on cherche à s'amuser au mépris
de la souffrance et des cruautés qu'endurent un grand nombre d'animaux
dans les cirques, les zoos, les courses et les jeux cruels que sont le rodéo,
la corrida, etc.
Dans ces domaines, comme dans bien d'autres, l'être humain assujettit les
animaux pour son plaisir et ses intérêts. Il les considère
en fonction du seul bénéfice qu'il en tire.
Pourtant les animaux sont des individus sensibles (désirants et souffrants),
ils ne sont pas seulement dans le monde, ils sont conscients du monde, ce qui
leur arrive leur importe. Tout comme les humains, les animaux ont une vie à eux
qui comporte une multiplicité de besoins dont la satisfaction est, pour
eux, une source de plaisir et la frustration une source de douleur.
Puisqu'ils peuvent souffrir et veulent l'éviter, il n'y a aucune justification
morale pour ne pas prendre en considération cette souffrance et les intérêts
qui en découlent.
Nous ne souhaitons pas dresser un inventaire de toutes les choses désagréables
que les humains font aux animaux. Par ailleurs, comment appréhender la
gravité de la situation sans suffisamment révéler certaines
pratiques volontairement masquées au grand public.
L’animal, un bien meuble d’après
le Code civil et criminel
Le Code civil considère l’animal comme un bien meuble et est soumis
aux mêmes lois que les autres biens. Quant au code criminel, ses nombreuses
lacunes et incohérences ont été soulevées et dénoncées
dans plusieurs études, rapports et documents de consultation. Toutefois,
ces lois demeurent inchangées et les gouvernements n’ont toujours
pas réagi. Les animaux continues de subir de mauvais traitements de la
part de leur maîtres impunis et protégés par la loi actuelle.
De nombreux reportages ont dénoncé, au fil des ans, des vétérinaires,
des scientifiques et des propriétaires de chenils ou d'animaleries barbares
responsables de cruauté envers les animaux. Les animaux subissent également
la reproduction excessive, non contrôlée et insalubre, voire carrément
cruelle.
Des exemples authentiques ont suscité beaucoup d'émois à la
suite de reportages diffusés aux émissions Enjeux ainsi que Les
règles du jeu. Ces derniers traitaient des " puppy mills " ou des usines
de fabrication de chiens. Les agents de la SPA de Montréal se sont rendus
sur les lieux pour constater l'ampleur de l'horreur des conditions de vie des
chiens. Ils se sont vus cernés par les lois protégeant le propriétaire,
et ce, malgré toutes les preuves à l'appui: falsification de documents,
animaux torturés, malades et souffrants trouvés sur les lieux et
vivant dans des conditions d'insalubrité extrême. Malgré le
fait que ces dits commerçants vendent des animaux malades à des
personnes honnêtes qui investissent en toute bonne foi dans un compagnon
de vie, ces derniers tirent largement profit de la cruauté qui administre
leurs "pratiques commerciales"
et punissent, par la même occasion, d'honnêtes consommateurs.
L’animal est doté d’un système nerveux, donc il ressent
la douleur, tout comme vous. Il doit protéger comme l'entend la Charte
universelle des droits des animaux, établie en 1978 par l’UNESCO,
laquelle n'est toutefois pas respectée. Il est urgent de traiter ce problème,
qui est loin d’être banal, comme l’entendent les gouvernements.
Faits sur les animaux domestiques au Québec
Chaque année, près de 500 000 chats et chiens sont abandonnés
au Québec, le plus haut taux enregistré en Amérique du
Nord.
80 % des animaux recueillis par les fourrières sont euthanasiés
dans les 72 heures suivant leur arrivée. Le sort des chats abandonnés
dans la rue n'est guère plus enviable : ils se reproduisent à l'infini
et finissent par mourir de faim, de froid ou de maladie. Au problème de
la misère animale, deux solutions : Responsabilisation et stérilisation.
Si vous déménagez et ne pouvez emmener votre animal avec vous,
c'est votre responsabilité de lui trouver un nouveau foyer. Ne le confiez à une
fourrière qu'en dernier recours, et ne l'abandonnez en aucun cas dans
la rue. Et rappelez vous qu'il y a déjà trop d'animaux pour le
nombre de foyers disponibles. Faire stériliser son animal, c'est aussi être
responsable.
Adopter, c'est prévoir. Vous l'avez choisi, il vous a fait confiance,
ne le trahissez pas.
Ce que vous pouvez faire
À votre tour, vous pouvez rendre service à vos humbles et
fidèles compagnons de poils et de plumes... Nous avons besoin de votre
support... et nous vous le demandons à quatre pattes!! Unissez vos forces
et vos convictions pour aider les animaux à obtenir une fois pour toutes
un "statut juridique"!
Discutez autour de vous du problème de la souffrance des animaux,
que cela ne soit plus un sujet tabou. Faites connaître leurs conditions
d'élevage, de transport, d'abattage, et parlez des alternatives à cette
exploitation.
Tâchez de percer à jour les incessantes campagnes publicitaires
qui visent à cantonner l'animal dans le carcan de l'univers alimentaire
dont la diététique, la tradition culinaire et l'esthétisme
des plats en sont les éléments récurrents. L'animal étant
volontairement mis entre parenthèses au profit de nos seuls intérêts.
Enfin, apprenez aux enfants à appréhender la réalité de
cette exploitation et offrez-leur les moyens qui leur permettront d'agir pour
la limiter.
Écrivez à vos élus, aux journalistes et à toute
personne ou organisme pouvant être concernés par la souffrance des
animaux, chaque fois qu'une occasion sérieuse se présente de le
faire. Même si cela déplaît à d'importants groupes
de pression qui pèsent sur les médias et les hommes politiques,
de bonnes lettres peuvent avoir un impact très élevé.
Adhérez aux associations qui se préoccupent du bien-être
des animaux, leur représentativité dépend de leur nombre
de membres. Apportez-leur un soutien financier absolument indispensable à leurs
actions et leurs campagnes de communication. Offrez-leur une part de votre temps
et de votre énergie.
Si vous consommez des œufs vérifiez qu'ils proviennent de «poules élevées
en plein air». Seule cette indication vous assure qu'il ne s'agit pas d'oeufs
de poules élevées en batterie. Méfiez-vous des emballages
séduisants aux illustrations bucoliques ou des mentions purement commerciales
(«oeufs frais», «oeufs de ferme », oeufs de poules nourries «au
maïs» ou «d'une alimentation 100% végétale»,
etc.) qui ne garantissent en rien le mode de détention des poules et sont
souvent utilisés pour dissimuler des élevages industriels. Malgré toutes
vos précautions, sachez cependant que la fabrication de nombreux produits
(pâtisseries, sauces, etc.) utilise des quantités importantes d'oeufs
issus d'élevages en batterie.
Limitez votre consommation de viande ou devenez végétarien.
Le boycott partiel ou complet des produits et sous-produits de l'abattage est,
au-delà de sa valeur symbolique, le moyen le plus efficace pour contribuer à mettre
fin tant à la mort qu'à la souffrance que l'on inflige aux animaux.
Beaucoup placent là la frontière qu'ils ne veulent pas franchir
et refusent de devenir végétariens. Pourtant, c'est cette étape
qui donne leur cohérence et leur force à toutes nos autres actions
en faveur des animaux.
Ceux qui tirent profit de l'exploitation d'un grand nombre d'animaux sont peu
sensibles à nos protestations tant que nous sommes disposés à leur
donner notre argent en achetant leurs produits.
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