Envoyez-nous un courriel Information about the founders of the center Home
« En fait, si une personne fait du mal aux humains elle sera considérée comme étant cruelle, mais quand des gens sont cruels envers des animaux, spécialement au nom du commerce, on ferme alors les yeux sur cette cruauté, et lorsque de grosses sommes d'argent sont en jeu, elle sera même défendue par des gens autrement intelligents.» (Ruth Harrison).

Voici quelques faits sur l'abus, l'exploitation et la cruauté envers les animaux.

Cliquez sur les titres afin de lire les articles.

- Pour l’amour des animaux
- Élevage intensif des animaux de consommation
- Expérimentation animale
- La fourrure
- Animaux de divertissement (cirques, corrida, chasse, zoo…)
- L’animal, un bien meuble d’après le Code civil et criminel
- Faits sur les animaux domestiques au Québec
- Ce que vous pouvez faire



Pour l’amour des animaux

Quiconque vit avec un chat, un chien ou un oiseau sait très bien que les animaux ressentent des émotions, démontrent de la joie, de la peur et de l'affection. Ils communiquent entre eux par des sons, des cris, des chants et s'entraident mutuellement. Certains vivent en troupeau, en clan et une hiérarchie s'établit entre eux.

Nous devons les respecter et non les faire souffrir. Ils ne méritent pas d'être traités comme des objets et d'être torturés. Ce sont des êtres sensibles et émotifs. Pour cela nous avons besoin de vous pour faire changer les choses et pour qu’ainsi les animaux vivent dans un monde meilleur.



Élevage intensif des animaux de consommation

Le système d'élevage industriel moderne s'efforce de produire la plus grande quantité de viande, de lait et d'oeufs le plus rapidement possible et à bon marché, dans l'espace le plus réduit possible. Les vaches, les veaux, les porcs, les poulets, les dindes, les canards, les oies, les lapins ainsi que d'autres animaux sont enfermés dans de petites cages ou des enclos, dans lesquels ils ne peuvent souvent pas bouger. Ils sont privés d'exercice afin que l'énergie de leur corps soit affectée vers la production de chair, d'oeufs ou de lait pour la consommation humaine. Ils sont bourrés d'hormones de croissance pour les engraisser plus rapidement et sont génétiquement modifiés pour devenir plus gros ou produire plus de lait ou d'oeufs que ce que la nature ne les avaient destinés à l'origine.

Pour remédier à cette vie animale contre-nature, les éleveurs doivent avoir recours à une panoplie de produits chimiques (antibiotiques, sulfamides, tranquillisants, hormones, anabolisants, vaccins) afin de contrer les nombreuses maladies qui terrassent les animaux d'élevage intensif. Il n'est guère surprenant de constater que les humains se nourrissant de viande provenant d'animaux élevés et tués dans la douleur et la peur souffrent à leur tour de divers désordres physiques, énergétiques.



Expérimentation animale

Des millions d'animaux (800 millions) de par le monde meurent à chaque année dans les laboratoires. Cobayes pour les cosmétiques et les produits chimiques, les animaux subissent des tests douloureux et cruels. En tant que consommateurs, avons-nous le pouvoir de faire cesser leur martyre?
Cauchemar derrière des portes closes

Grâce aux campagnes de sensibilisation du mouvement pour les droits des animaux et à la suite du boycott des consommateurs, des méthodes alternatives peuvent maintenant reléguer au musée de l'horreur ces tests sur les animaux. En 1986, une technicienne américaine en santé animale, Leslie Fain, capte avec une caméra cachée des images accablantes. Employée de Gillette, une multinationale regroupant plus de 60 compagnies, elle montre ensuite au grand public ce que les animaux subissent. Des lapins transportés par les oreilles se font lancer brutalement dans leurs cages. On bat, maltraite, brûle et mutile. Certains techniciens rigolent pendant que les animaux souffrent. Jour après jour, dans ce laboratoire, mais aussi dans des milliers d'autres sur la planète, des cochons d'Inde, des hamsters, des singes, des rats, des souris et des chiens subissent des tests de routine à la fois cruels et inutiles. Bienvenue dans le cauchemar des animaux de laboratoire

Au Canada, environ 2 millions d'animaux meurent à chaque année dans les laboratoires. Ces cobayes martyrs servent à tester une foule de produits: shampoing, mascara, rouge à lèvres, parfum, huile solaire, laque, teinture, dentifrice, poudre à récurer, cire à plancher, nettoyeur à four, pesticides, etc. Aux Etats-Unis comme au Canada, aucune loi n'exige que ces produits soient testés sur les animaux, les tests étant entièrement laissés au pouvoir décisionnel des compagnies. En quoi consistent-ils?



La fourrure

LA FOURRURE RIME AVEC TORTURE!
Autrefois, les humains se couvraient de la peau des animaux par pure nécessité. Maintenant, les humains se couvrent de la peau des animaux par pure vanité. Aujourd'hui, la fourrure est à la fois socialement et moralement inacceptable. Si vous ne voulez pas que des animaux soient gazés, électrocutés, trappés ou étranglés, n'achetez pas de manteau de fourrure.

SI VOUS AIMEZ LES ANIMAUX, NE PORTEZ PAS DE FOURRURE.

Quelle que soit sa provenance, la fourrure est tachée de la souffrance de millions d’animaux sauvages.

Chaque seconde, un animal meurt pour la mode. C'est la réalité désastreuse qui se cache derrière la façade élégante du commerce de la fourrure. Chaque hiver, environ 35 millions de mammifères magnifiques et intelligents sont massacrés uniquement à cause de la fourrure qu'ils portent sur le dos. C'est l'équivalent d'un animal qui meurt chaque seconde, chaque jour de l'année, après avoir enduré des souffrances atroces et inutiles.



Animaux de divertissement (cirques, corrida, chasse, zoo…)

Se divertir, bien que ce soit un besoin moins essentiel que se nourrir, occupe une part importante de notre existence, et c'est légitime.

Ce qui l'est moins, c'est que l'on cherche à s'amuser au mépris de la souffrance et des cruautés qu'endurent un grand nombre d'animaux dans les cirques, les zoos, les courses et les jeux cruels que sont le rodéo, la corrida, etc.

Dans ces domaines, comme dans bien d'autres, l'être humain assujettit les animaux pour son plaisir et ses intérêts. Il les considère en fonction du seul bénéfice qu'il en tire.

Pourtant les animaux sont des individus sensibles (désirants et souffrants), ils ne sont pas seulement dans le monde, ils sont conscients du monde, ce qui leur arrive leur importe. Tout comme les humains, les animaux ont une vie à eux qui comporte une multiplicité de besoins dont la satisfaction est, pour eux, une source de plaisir et la frustration une source de douleur.

Puisqu'ils peuvent souffrir et veulent l'éviter, il n'y a aucune justification morale pour ne pas prendre en considération cette souffrance et les intérêts qui en découlent.

Nous ne souhaitons pas dresser un inventaire de toutes les choses désagréables que les humains font aux animaux. Par ailleurs, comment appréhender la gravité de la situation sans suffisamment révéler certaines pratiques volontairement masquées au grand public.



L’animal, un bien meuble d’après le Code civil et criminel

Le Code civil considère l’animal comme un bien meuble et est soumis aux mêmes lois que les autres biens. Quant au code criminel, ses nombreuses lacunes et incohérences ont été soulevées et dénoncées dans plusieurs études, rapports et documents de consultation. Toutefois, ces lois demeurent inchangées et les gouvernements n’ont toujours pas réagi. Les animaux continues de subir de mauvais traitements de la part de leur maîtres impunis et protégés par la loi actuelle.

De nombreux reportages ont dénoncé, au fil des ans, des vétérinaires, des scientifiques et des propriétaires de chenils ou d'animaleries barbares responsables de cruauté envers les animaux. Les animaux subissent également la reproduction excessive, non contrôlée et insalubre, voire carrément cruelle.

Des exemples authentiques ont suscité beaucoup d'émois à la suite de reportages diffusés aux émissions Enjeux ainsi que Les règles du jeu. Ces derniers traitaient des " puppy mills " ou des usines de fabrication de chiens. Les agents de la SPA de Montréal se sont rendus sur les lieux pour constater l'ampleur de l'horreur des conditions de vie des chiens. Ils se sont vus cernés par les lois protégeant le propriétaire, et ce, malgré toutes les preuves à l'appui: falsification de documents, animaux torturés, malades et souffrants trouvés sur les lieux et vivant dans des conditions d'insalubrité extrême. Malgré le fait que ces dits commerçants vendent des animaux malades à des personnes honnêtes qui investissent en toute bonne foi dans un compagnon de vie, ces derniers tirent largement profit de la cruauté qui administre leurs "pratiques commerciales" et punissent, par la même occasion, d'honnêtes consommateurs.

L’animal est doté d’un système nerveux, donc il ressent la douleur, tout comme vous. Il doit protéger comme l'entend la Charte universelle des droits des animaux, établie en 1978 par l’UNESCO, laquelle n'est toutefois pas respectée. Il est urgent de traiter ce problème, qui est loin d’être banal, comme l’entendent les gouvernements.



Faits sur les animaux domestiques au Québec

Chaque année, près de 500 000 chats et chiens sont abandonnés au Québec, le plus haut taux enregistré en Amérique du Nord.

80 % des animaux recueillis par les fourrières sont euthanasiés dans les 72 heures suivant leur arrivée. Le sort des chats abandonnés dans la rue n'est guère plus enviable : ils se reproduisent à l'infini et finissent par mourir de faim, de froid ou de maladie. Au problème de la misère animale, deux solutions : Responsabilisation et stérilisation. Si vous déménagez et ne pouvez emmener votre animal avec vous, c'est votre responsabilité de lui trouver un nouveau foyer. Ne le confiez à une fourrière qu'en dernier recours, et ne l'abandonnez en aucun cas dans la rue. Et rappelez vous qu'il y a déjà trop d'animaux pour le nombre de foyers disponibles. Faire stériliser son animal, c'est aussi être responsable.

Adopter, c'est prévoir. Vous l'avez choisi, il vous a fait confiance, ne le trahissez pas.



Ce que vous pouvez faire

À votre tour, vous pouvez rendre service à vos humbles et fidèles compagnons de poils et de plumes... Nous avons besoin de votre support... et nous vous le demandons à quatre pattes!! Unissez vos forces et vos convictions pour aider les animaux à obtenir une fois pour toutes un "statut juridique"!

Discutez autour de vous du problème de la souffrance des animaux, que cela ne soit plus un sujet tabou. Faites connaître leurs conditions d'élevage, de transport, d'abattage, et parlez des alternatives à cette exploitation.

Tâchez de percer à jour les incessantes campagnes publicitaires qui visent à cantonner l'animal dans le carcan de l'univers alimentaire dont la diététique, la tradition culinaire et l'esthétisme des plats en sont les éléments récurrents. L'animal étant volontairement mis entre parenthèses au profit de nos seuls intérêts.

Enfin, apprenez aux enfants à appréhender la réalité de cette exploitation et offrez-leur les moyens qui leur permettront d'agir pour la limiter.

Écrivez à vos élus, aux journalistes et à toute personne ou organisme pouvant être concernés par la souffrance des animaux, chaque fois qu'une occasion sérieuse se présente de le faire. Même si cela déplaît à d'importants groupes de pression qui pèsent sur les médias et les hommes politiques, de bonnes lettres peuvent avoir un impact très élevé.

Adhérez aux associations qui se préoccupent du bien-être des animaux, leur représentativité dépend de leur nombre de membres. Apportez-leur un soutien financier absolument indispensable à leurs actions et leurs campagnes de communication. Offrez-leur une part de votre temps et de votre énergie.

Si vous consommez des œufs vérifiez qu'ils proviennent de «poules élevées en plein air». Seule cette indication vous assure qu'il ne s'agit pas d'oeufs de poules élevées en batterie. Méfiez-vous des emballages séduisants aux illustrations bucoliques ou des mentions purement commerciales («oeufs frais», «oeufs de ferme », oeufs de poules nourries «au maïs» ou «d'une alimentation 100% végétale», etc.) qui ne garantissent en rien le mode de détention des poules et sont souvent utilisés pour dissimuler des élevages industriels. Malgré toutes vos précautions, sachez cependant que la fabrication de nombreux produits (pâtisseries, sauces, etc.) utilise des quantités importantes d'oeufs issus d'élevages en batterie.

Limitez votre consommation de viande ou devenez végétarien. Le boycott partiel ou complet des produits et sous-produits de l'abattage est, au-delà de sa valeur symbolique, le moyen le plus efficace pour contribuer à mettre fin tant à la mort qu'à la souffrance que l'on inflige aux animaux.

Beaucoup placent là la frontière qu'ils ne veulent pas franchir et refusent de devenir végétariens. Pourtant, c'est cette étape qui donne leur cohérence et leur force à toutes nos autres actions en faveur des animaux.

Ceux qui tirent profit de l'exploitation d'un grand nombre d'animaux sont peu sensibles à nos protestations tant que nous sommes disposés à leur donner notre argent en achetant leurs produits.